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When Starting with the Most Expensive Option Makes Sense

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Résumé

We investigate the use of expert-based Marginal Abatement Cost Curves (MACC) to design abatement strategies. We show that introducing inertia, in the form of the "cost in time" of available options, changes the message from MACCs. Under some conditions, it makes sense to implement some of the more expensive options before the potential of the cheapest ones has been exhausted. It can even be preferable to start with the implementation of the most expensive options if their potential is high and their inertia significant. Also, the best way to achieve Europe's goal of 20 percent reduction in emissions by 2020 is different if this objective is the ultimate objective or if it is only a milestone in a trajectory toward a 75 percent reduction in 2050. The cheapest options may be sufficient to reach the 2020 target but could create a carbon-intensive lock-in and preclude deeper emission reductions by 2050. These results show that in a world without perfect foresight and perfect credibility of the long-term carbon-price signal, a unique carbon price in all sectors is not the most efficient approach. Sectoral objectives, such as Europe's 20 percent renewable energy target in Europe, fuel-economy standards in the auto industry, or changes in urban planning, building norms and infrastructure design are a critical part of an efficient mitigation policy.
Ce papier s'intéresse à l'utilisation de "Marginal abatement cost curves" (MACC), description recensant cout moyen et potentiel d'abattement d'une liste d'activités techniques, pour concevoir des stratégies optimales de réduction de gaz à effet de serre. Il montre que la prise en compte de l'inertie, sous la forme d'un "cout en temps" de chaque activité disponible, change le message des MACCs. L'implémentation d'activités couteuses avant d'avoir exploité tout le potentiel des activités moins chères peut faire partie d'une stratégie optimale. Il peut même être préférable de commencer avec la mise en œuvre des options les plus couteuses, si leur potentiel est élevé et leur inertie forte. De plus, la meilleure façon d'atteindre l'objectif européen de réduction de 20% des émissions d'ici 2020 est différent si cet objectif est l'objectif ultime, ou si c'est une étape vers une réduction de 75% en 2050. Les options les moins chères peuvent suffire à atteindre l'objectif de 2020, tout en orientant l'économie sur une trajectoire trop carbonée, rendant inatteignable l'objectif de 2050. Ces résultats montrent que dans un monde sans anticipations parfaites et sans crédibilité des signaux-prix de long terme, un prix du carbone unique dans tous les secteurs n'est pas l'approche la plus efficace. Une politique de mitigation efficace doit alors inclure des objectifs sectoriels, tels que le 20% d'énergie renouvelable en Europe, les normes de consommation d'énergie dans l'automobile et l'habitat, ou des changements dans la planification urbaine et la conception d'infrastructures de transport.
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Origine : Fichiers produits par l'(les) auteur(s)

Dates et versions

hal-00626261 , version 1 (24-09-2011)
hal-00626261 , version 2 (06-02-2012)
hal-00626261 , version 3 (06-03-2013)

Identifiants

  • HAL Id : hal-00626261 , version 1

Citer

Adrien Vogt-Schilb, Stéphane Hallegatte. When Starting with the Most Expensive Option Makes Sense: Use and Misuse of Marginal Abatement Cost Curves. 2011. ⟨hal-00626261v1⟩

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